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La dépression saisonnière, introduction

Le solstice d'hiver (21 décembre) marque le jour le plus court de l'année mais les 3 mois qui le précèdent ou le suivent sont aussi très peu ensoleillés. Chez l'homme, ce manque de luminosité peut provoquer une baisse de régime, un léger coup de fatigue mais aussi un petit coup de blues.




Dans certains cas, il y aura même une évolution vers ce que l'on appelle la dépression dite saisonnière ou trouble affectif saisonnier.

Plus on s'éloigne de l'équateur, plus ce phénomène se marquera et l'on estime que dans les pays du nord , 3 à 6% de la population adulte dont une majorité de femmes (75%) est touchée par ce type de dépression. Sachez que les enfants peuvent également la développer dans la proportion de 2 à 3% à partir de l'âge de 10 ans.


Le mécanisme exact de cette dépression n'est pas élucidé mais la manque d'ensoleillement et l'hypersensibilité aux modifications hormonales liée à celui-ci en est la cause évidente.


Période à risque


La dépression saisonnière apparaît à l'automne ou au début de l'hiver et disparaît au printemps. Les mois les plus incriminés sont novembre, décembre et janvier. Pour diagnostiquer la dépression saisonnière par rapport à un autre type de dépression, il faut qu'il y ait deux épisodes de dépression hivernale sans dépression d'une autre origine entre les deux.


Symptômes


Les symptômes sont identiques aux autres états dépressifs :




  • besoin exagéré de sommeil (hypersomnie), somnolence pendant la journée, fatigue chronique,




  • manque d'entrain, perte d'intérêt et d'initiative.




  • tristesse ou irritabilité.




  • faim excessive, fringale de sucre et prise de poids.




  • baisse de concentration




  • baisse de libido